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CALIFORNIA SPLIT

Un film de : Robert Altman

Genre Comédie Dramatique Nombre d'entrée Non disponible
Durée 100 minutes Sortie cinéma -
Réalisation 1974 Sortie vidéo -
Pays Sortie vente -
Editeur    

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Résumé : CALIFORNIA SPLIT

Comme d'autres boivent ou se droguent, Bill Denny et Charlie Waters jouent, partout, tout le temps, à n'importe quoi. Ils n'ont d'autre intérêt dans la vie que les cartes, les dés et les paris, sur des chevaux, des boxeurs, des lévriers, des équipes de foot ou de basket. Bill se prétend journaliste mais ne passe au bureau, au grand dam de son patron, que pour téléphoner aux bookmakers ou chercher de l'argent frais. Il est marié mais ne vit pas avec sa femme dont, par ailleurs, il ne parle jamais. Quant à Charlie, nul ne sait à quoi il emploie le peu de temps qui lui reste entre deux parties et deux paris. L'un et l'autre ont bien des copines, Barbara et Susan, prostituées de luxe qui sortent avec eux lorsqu'elles n'ont pas de client. Charlie vit chez elles, en tout bien tout honneur, parce que ça lui coûte moins cher. Et si Bill a eu un jour l'occasion d'honorer Susan, il y a renoncé avant d'avoir réussi à la déshabiller. Les deux compères préfèrent la franche rigolade, par exemple se faire passer pour des policiers des Mœurs et terroriser Helen Brown, un travesti client des filles. Parfois, ils tombent sur un bec, comme cette nuit où, après avoir raflé au poker tout l'argent de Lew, celui-ci les a rossés pour le récupérer. Mais au total, désinvoltes, hâbleurs et décontractés, Bill et Charlie sont d'autant plus heureux que les occasions de jouer sont innombrables : aux courses, où ils ne sont pas avares de tuyaux, fussent-ils percés comme celui qu'ils ont donné à Barbara, une turfiste aussi acharnée mais plus naïve qu'eux autour d'un ring où, faute d'argent, Charlie parie une casquette... et la gagne et même dans la rue où Charlie monnaye son adresse sous les panneaux de basket. Le seul vrai problème, c'est de trouver de l'argent, car le jeu coûte plus qu'il ne rapporte. Et Sparkie ne veut plus rien prêter à Bill, qui ne rembourse jamais. Alors Bill vend tout ce qu'il a, même sa voiture, pour aller jouer à Reno. Comme il ne peut se passer de son copain Charlie, les voilà associés. Bill est sûr de gagner : " Je le sens ", répète-t-il à son compère, qui a trouvé quelque argent frais en rendant la monnaie de sa pièce à Lew, rencontré, tabassé et détroussé aux courses. Et Bill commence la tournée des grands ducs au poker, où il ramasse 11 000 dollars. Puis il passe à la table du 21, où son magot grossit. C'est ensuite la roulette et enfin le craps : Bill a une veine insolente et ses gains gonflent jusqu'à atteindre 82 000 dollars. Curieusement il ne semble pas se réjouir, comme si la chance l'avait rassasié, écœuré. En revanche, Charlie prend ses 41 000 dollars et la ferme décision de les jouer au plus vite : la machine à perdre va repartir.